Marie-Stéphane Courcier
Originaire d’Auvergne, Marie-Stéphane Courcier grandit à Riom, dans le Puy-de-Dôme, avant de poursuivre ses études à Lyon, puis à Paris où elle intègre notamment une école de commerce. C’est finalement dans le Beaujolais, sa région de cœur, qu’elle choisit de s’installer.
Elle débute sa carrière en tant qu’attachée de presse à Lyon, d’abord en tant que salariée. Rapidement, elle fait le choix de l’indépendance afin d’élargir ses compétences, notamment dans le domaine de l’événementiel. Parmi ses premiers clients figure l’Interprofession des vins du Beaujolais, pour laquelle elle vient en renfort du service presse lors du passage du Tour de France à Régnié-Durette en 2002. Une collaboration marquante qui conduit son directeur de l’époque, Michel Rougier, à lui proposer de rejoindre la structure. Marie-Stéphane préfère alors poursuivre son activité indépendante, en cohérence avec son équilibre de vie.
Quelques années plus tard, forte de nouvelles expériences, elle accepte finalement de rejoindre l’InterBeaujolais. Pendant 18 ans, elle y pilote des actions de communication et coordonne de nombreux événements, collaborant avec des acteurs variés : gastronomes lyonnais, sommeliers ou encore organisateurs de grandes manifestations comme les Sarmentelles. Très investie sur le terrain, elle développe un large réseau et s’épanouit dans un métier qui lui permet de s’ouvrir aux autres, malgré une nature initialement introvertie.
En 2020, un nouveau défi se présente à elle : participer à la création d’un lieu emblématique dédié aux vins de la région Auvergne-Rhône-Alpes à Lyon, ainsi qu’au développement du Templum Vini à Villefranche-sur-Saône, un espace de vie et d’innovation autour du vin et de la figure de Victor Vermorel. Séduite par ce projet, elle quitte l’InterBeaujolais pour rejoindre le Fonds de dotation du Beaujolais.
Le contexte sanitaire et le décès de Michel Rougier viennent cependant bouleverser ces projets. Marie-Stéphane reprend alors la gestion des sites du Fonds, notamment les locaux du 210 en Beaujolais, et relance le projet du Templum Vini. Elle s’investit pleinement pour faire avancer sa réhabilitation, structurer le projet et mobiliser des partenaires. Le lancement des travaux est envisagé en 2026, pour une ouverture à l’horizon 2028.
Son lien avec le Géoparc Beaujolais
Marie-Stéphane suit la démarche du Géoparc Beaujolais depuis ses débuts. Convaincue de l’importance de valoriser les racines et les richesses du territoire, elle voit dans le Géoparc une initiative innovante, en résonance avec l’esprit du Templum Vini. Deux projets complémentaires qui participent à faire rayonner le Beaujolais et qui méritent encore d’être davantage connus du grand public.
Photo (c) Benoît Giraud









